1. (Religion) Livre sacré des juifs et des chrétiens.
Les évangéliques et les catholiques, tout en étant différant, se retrouvent sur de nombreux points, comme les questions d'éthique. La principale différence est l'autorité de la Bible, les évangéliques ont un rapport très personnel aux écritures, ils s'y réfèrent, ils la lisent régulièrement, [?]. (Franck Poiraud, Les évangéliques dans la France du XXIe siècle, Edilivre/Editions APARIS, 2007, p.210)
La Bible, le livre inflexible de Jéhovah, le code terrible du Père, n'est-il pas traduit par le Roman dur et contrit et les Évangiles si consolants et si doux, par le Gothique plein d'effusions et de câlineries, plein d'humbles espoirs ? (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
Au Concile de Trente (1545-63), la Somme théologique fut placée sur l'autel au même titre que la Bible et les Décrétales. (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
La Moussotte ne se connaissait plus; elle en oublia de se peigner, cassa de la vaisselle et se répandit par tout le village en imprécations dont l'énergie ne cédait en rien à celle des prophètes de la Bible. (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
2. (Religion) Livre sacré des juifs et des chrétiens.
La Bible, le livre inflexible de Jéhovah, le code terrible du Père, n'est-il pas traduit par le Roman dur et contrit et les Évangiles si consolants et si doux, par le Gothique plein d'effusions et de câlineries, plein d'humbles espoirs ? (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
Au Concile de Trente (1545-63), la Somme théologique fut placée sur l'autel au même titre que la Bible et les Décrétales. (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
La Moussotte ne se connaissait plus; elle en oublia de se peigner, cassa de la vaisselle et se répandit par tout le village en imprécations dont l'énergie ne cédait en rien à celle des prophètes de la Bible. (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
Les évangéliques et les catholiques, tout en étant différant, se retrouvent sur de nombreux points, comme les questions d'éthique. La principale différence est l'autorité de la Bible, les évangéliques ont un rapport très personnel aux écritures, ils s'y réfèrent, ils la lisent régulièrement, [?]. (Franck Poiraud, Les évangéliques dans la France du XXIe siècle, Edilivre/Editions APARIS, 2007, p.210)
3. La parabole dans la Bible est un récit allégorique qui sert à illustrer un propos. Le mot « parabole » vient du grec ???????? (parabolê), qui signifie « juxtaposition, comparaison » et est utilisé dans la Septante. En hébreu, une parabole s'appelle un mashal (???), c'est-à-dire une « comparaison ».
4. Ces sept premiers livres sont dans cet ordre dans toutes les éditions de la Bible. Toutefois, dans les bibles produites par le judaïsme, ces livres ne portent pas le même nom. Au lieu d'un titre, ce sont les premiers mots du livre qui le désignent.
5. La Bible est un ensemble de textes considérés comme sacrés par les juifs et les chrétiens. Les différents groupes religieux peuvent inclure différents livres dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes des livres eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'une religion à l'autre.
6. La Bible est un ensemble de textes sacrés pour les juifs, chrétiens et les musulmans. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'une religion à l'autre.
7. La Bible est un ensemble de textes sacrés pour les juifs, chrétiens. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d'une religion à l'autre.