1. (Par extension) Pardon général.
2. (Politique) Acte du pouvoir législatif qui accorde le pardon aux auteurs d'un même délit de droit commun ou politique.
Ceux qui furent exceptés de l'amnistie.
Il fut compris dans l'amnistie.
Il faut une loi spéciale pour accorder au Président de la République le droit d'amnistie.
Finalement, on vota une loi d'amnistie pour déclarer qu'on ne voulait plus entendre parler de toutes ces vétilles. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VI, La moralité de la violence, 1908, p. 278)
3. Il convient de ne pas confondre la grâce, qui n'entraîne que la non-mise à exécution de la peine et qui s'apparente à un « pardon », avec l'amnistie, qui efface totalement et à jamais la condamnation et qui entraîne « l'oubli » de la peine.
4. La grâce, qui n'entraîne que la non-mise à exécution de la peine et qui s'apparente à un « pardon », se distingue de l'amnistie, qui efface totalement et à jamais la condamnation et qui entraîne « l'oubli » de la peine.
5. L'amnistie, dont l'origine grecque « ???????? » signifie « oubli », est une notion de droit pénal, qu'on peut définir comme « l'acte qui dispose que des fautes passées devront être oubliées, et qui interdit à quiconque de les rechercher ou de les évoquer sous peine de sanctions ».
6. (Politique) Acte législatif par lequel l'État accorde le pardon collectif aux auteurs de certaines infractions, qu'elles soient de nature commune ou politique.
Finalement, on vota une loi d'amnistie pour déclarer qu'on ne voulait plus entendre parler de toutes ces vétilles. - Georges Sorel, Réflexions sur la violence
7. (Par extension) Pardon général accordé à un groupe d'individus.