1. Ce dont on se sert pour s'essuyer le derrière après être allé à la selle
« Je me torchay après (dist Gargantua) d'un couvre chief, d'un aureiller, d'ugne pantophle, d'ugne gibbessiere, d'un panier mais ô le mal plaisant torchecul ! puis d'un chappeau. Et notez que des chappeaulx, les uns sont ras, les aultres à poil, les aultres veloutez, les aultres taffetassez, les aultres satinizez. Le meilleur de tous est celluy de poil, car il faict très bonne abstersion de la matiere fecale. » (Rabelais, Gargantua, Chapitre XIII : Comment Grandgousier congneut l'esperit merveilleux de Gargantua a l'invention d'un torchecul., 1534)
Partout de vieilles boîtes de fer-blanc, [?] des papiers graisseux, des étrons, des torche-culs, des tessons. L'image partout de l'égoïsme, du sans-gêne. (A. Gide, Journal, I, 1887-1925, Gallimard, Pléiade, 1996, p. 1179)
2. (Journalisme) Périodique qui a l'habitude de publier des informations ayant peu de valeur ou mensongères.
3. Papier ou matériel utilisé pour l'hygiène personnelle après défécation.
4. Publication périodique diffusant des informations de faible qualité ou fallacieuses, souvent dans une intention dépréciative.