1. (En particulier) (Droit) Défense, perpétuelle ou temporaire, de continuer l'exercice de certaines fonctions, faite par sentence ou arrêt, par décision d'une autorité supérieure.
On lui défendit à peine d'interdiction, à peine d'interdiction de sa charge? Fixer la durée d'une interdiction.
Cet huissier a été puni d'interdiction.
2. (Droit) Action d'ôter à quelqu'un la libre disposition de ses biens, et même de sa personne, quand on reconnaît qu'il est en état d'imbécillité, de démence ou de fureur.
3. (Droit) Privation, déchéance totale ou partielle des droits, prononcée par le juge contre celui qui a été reconnu coupable.
Interdiction des droits civiques, civils et de famille,
4. Action d'interdire.
Cette interdiction blesse des intérêts qu'il eût fallu ménager.
L'interdiction de fumer ne souffrait aucune exception, mais quelques officiers sortirent dans la galerie pour y chiquer à leur aise. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 147 de l'éd. de 1921)
5. Action de prohiber.
L'interdiction de fumer ne souffrait aucune exception, mais quelques officiers sortirent dans la galerie pour y chiquer à leur aise. - H. G. Wells, La Guerre dans les airs
6. (Droit) Mesure légale empêchant temporairement ou définitivement une personne d'exercer certaines fonctions ou droits, suite à une décision judiciaire.
7. (Droit) Retrait partiel ou total des droits civiques d'un individu jugé coupable par la justice.
8. (Droit) Privation du droit de gérer ses biens et sa personne en raison d'états mentaux jugés inaptes (imbécillité, démence, fureur).