1. Médecin spécialiste des allergies.
En pratique, la transmission de ces renseignements à l'allergologue lui permettra de demander des examens de laboratoire appropriés.
(Q. Timour, Odonto-pharmacologie clinique, 1999)
2. Médecin spécialiste des allergies.
Il importe que le choix de l'allergène à éprouver soit fait avec discernement et que le savoir de l'allergologiste soit constamment mis au service de son discernement.
(Société française de pathologie respiratoire, Journal français de médecine et chirurgie thoraciques: Volume 15, 1961)
3. Jusqu'en 2017, un allergologue est un médecin qui pratique l'allergologie : ce peut être un médecin généraliste à mode d'exercice particulier (MEP) ou un spécialiste, ayant suivi une formation complémentaire spécifique. Depuis cette date, l'allergologie est entrée au rang de spécialité pleine et entière comme dans de nombreux autres pays Européens. On en obtient la qualification au concours de l'ECN comme pour les autres spécialités. Les médecins de l'ancien cursus doivent tous passer en commission de qualification en spécialité au niveau national pour maintenir le droit au statut de spécialiste en allergologie. Dans cette commission, sont observés leur cursus professionnel en tant qu'allergologue, leurs travaux, publication et carrière et un avis est donné au conseil de l'ordre en faveur ou non du statut de spécialiste allergologue.
4. Médecin spécialisé dans le diagnostic et le traitement des allergies.
En dégageant de l'histamine, ils provoquent des céphalées, voire, selon les allergologues, des rhinorrhées, des éternuements, des démangeaisons, de l'urticaire, des douleurs abdominales et même, pour les plus sensibles, de l'asthme... « Sulfites : Ça sulfite comme ça » Malbouffe