1. (Vulgaire) (Péjoratif) Prostituée.
Sur l'ancien marché des esclaves, on avait élevé une estrade, où les plus expertes cahbas de Tunis trémoussaient leur ventre et poussaient des tremolos de joie en l'honneur de « notre maître » : Gouttelette-de-Musc se trouvait dans le nombre des élues et j'en éprouvai un rétrospectif orgueil. (Revue de Paris, Juillet-Août 1909, Paris, 1909, p. 152)
Aïcha avait tout su ; elle attendait les parents de son mari, le sourire sur les lèvres. ? Direz-vous encore, leur cria-t-elle du seuil de la maison, que j'ai empoisonné le père de mes enfants ? ? Tais-toi, cahba ! lui répondit Saïd avec un geste de menace, et va-t'en ! (E.V. Fenech, Récits et chasses d'Algérie, Philippeville, 1867, p. 67)
Pour la cahba seule (pour la charmoûla, comme on dit en Égypte), l'esprit musulman s'est relâché de l'espèce de loi somptuaire à laquelle il a condamné toutes les autres femmes : le bas à mailles coulés est la ceinture dorée de la cahba. (Eusèbe de Salles, Les Carbonari ou l'anévrisme, Paris, 1869, p. 386)
2. (Vulgaire) (Péjoratif) Femme se livrant à la prostitution.
Sur l'ancien marché des esclaves, on avait élevé une estrade, où les plus expertes cahbas de Tunis trémoussaient leur ventre et poussaient des tremolos de joie en l'honneur de « notre maître » : Gouttelette-de-Musc se trouvait dans le nombre des élues et j'en éprouvai un rétrospectif orgueil. - Revue de Paris, Juillet-Août 199