Allongé sur le coté, les jambes repliées, le corps formant un S.
En entrant dans la pièce, elle découvrit ce tableau : sur le lit, tous draps rejetés en raison de la chaleur, sommeillait Rosalia Karlovna et, à une sajène de là, en chien de fusil sur une malle en osier, son mari dormait du sommeil du juste. (Anton Tchekhov, Les nerfs, traduction Anne Coldefy-Faucard, Librio 698, 2004, E.J.L.)