Allégation d'un passage, d'une autorité, etc., soit que l'on rapporte le passage, etc., soit que l'on se contente d'indiquer où il se trouve.
Dans tous les articles, les auteurs s'attachent scrupuleusement aux faits, aux données brutes et concrètes : pas de bavardage, pas d'interprétations oiseuses, mais des informations précises étayées par des citations sourcées. (Bulletin critique du livre français, n°666-669, Association pour la diffusion de la pensée française, 2005, p.5)
Une longue fréquentation des ouvrages ésotériques m'a souvent fait croiser des ouvrages bourrés d'affirmations non vérifiées et [?] garnis de citations introuvables, car les sources n'étaient pas fournies [?]. (Les grands esprits manipulés par les astrologues, dans Le Québec sceptique, n°56, p.29, printemps 2005)
Le Nouveau Testament contient-il une seule citation des philosophes grecs? Non ; aucune. (Bernard Dubourg, L'invention de Jésus, tome I, « L'hébreu du Nouveau Testament », Paris, Éditions Gallimard, 1987, p. 123)
D'une certaine façon, toute citation est malhonnête, car elle extrait une phrase d'un ensemble dont le rythme et les contrastes contribuent à lui donner une valeur. (Charles Dantzig, Dictionnaire égoïste de la littérature française. Paris, Grasset, 2005, p.179)
Quelque citation latine banale de ci, de là, un aphorisme philosophique ou pédagogique, une ironie forcée mais acerbe, rehaussent son prestige. (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)