1. (Imprimerie) (Bibliothéconomie) In-douze.
On n'indique généralement pas le prix des ouvrages importés, mais on spécifie le format du volume : in-folio, in-quarto, in-octavo ?format le plus répandu?, in-duodecimo, etc. L'in-folio est généralement réservé aux journaux et aux livres de grande taille ; l'in-quarto, à partir du XVIIe siècle, est considéré comme le format « littéraire ». Cependant, l'in-octavo et l'in-duodecimo semblent être les préférés des éditeurs européens parce que leur production est économique, surtout tenu compte de la pénurie de papier [de l'époque], et qu'ils sont faciles à transporter et à manier. On ne rencontre à peu près pas d'annonces de tout petits formats (in-seize, in-dix-huit, in-vingt-quatre). (Maurice Lemire, Aurélien Boivin, La Vie littéraire au Québec, 1991)
XXV. Elemens de Logique, à Sedan 1628. in Octavo, à Paris 1614. in Duodecimo & in Vigesimo quarto. (Jean Aymon, Actes ecclésiastiques et civils de tous les synodes nationaux des églises réformées de France, tome second, Charles Delo, La Haye, 1710)
2. L' in-duodecimo, également appelé in-douze car généralement noté in-12 au lieu de in-12o , est une forme de livre où la feuille imprimée a été pliée pour donner douze feuillets soit vingt-quatre pages. L'in-douze est plus ou moins grand, selon l'étendue de la feuille.
3. (Bibliothéconomie, Imprimerie) Format de livre correspondant à un douzième d'une feuille d'impression.
XXV. Elemens de Logique, à Sedan 1628. in Octavo, à Paris 1614. in Duodecimo & in Vigesimo quarto. - Jean Aymon, Actes ecclésiastiques et civils de tous les synodes nationaux des églises réformées de France
4. (Bibliothéconomie, Imprimerie) Format de livre dont la feuille d'impression est pliée en douze, donnant ainsi douze feuillets ou vingt-quatre pages.
On n'indique généralement pas le prix des ouvrages importés, mais on spécifie le format du volume : in-folio, in-quarto, in-octavo -format le plus répandu-, in-duodecimo, etc. L'in-folio est généralement réservé aux journaux et aux livres de grande taille ; l'in-quarto, à partir du XVIIe siècle, est considéré comme le format « littéraire ». Cependant, l'in-octavo et l'in-duodecimo semblent être les préférés des éditeurs européens parce que leur production est économique, surtout tenu compte de la pénurie de papier [de l'époque], et qu'ils sont faciles à transporter et à manier. On ne rencontre à peu près pas d'annonces de tout petits formats (in-seize, in-dix-huit, in-vingt-quatre). - (Maurice Lemire, Aurélien Boivin, La Vie littéraire au Québec, 1991)