1. Action ou fait de dédiaboliser, de faire perdre son caractère ou sa réputation diabolique à quelque chose.
La modestie des résultats enregistrés (cent conseillers et trois présidents de communes) a été relativisée pour mettre l'accent sur les possibilités de contact direct offertes par la campagne électorale et sur l'objectif de « dédiabolisation » de l'islamiste.
(Mohamed Tozy, « L'islamisme marocain à l'épreuve du politique », dans Confluence Méditerranée, « Transition politique au Maroc », numéro 31, automne 1999)
L'ambition fondamentale de l'éthiopisme réside dans une volonté de « dédiabolisation » de la civilisation africaine, souvent décrite comme sauvage et arriérée par les Blancs dans le but de légitimer leur domination sur les masses noires.
(Antony Ceyrat, Jamaîque : la construction de l'identité noire, 2009)
Pour celle qui bondit quand on la situe à l'extrême droite, « la dédiabolisation est un travail permanent » et son grand regret est de ne pas avoir réussi à montrer aux Français le vrai visage de Le Pen, « tel qu'il est réellement ».
(« Qui est vraiment Marine Le Pen ? », LePoint.fr, 6 mai 2010)
2. Processus visant à retirer à une personne, une organisation ou un concept son image négative ou sa réputation de dangerosité.
La modestie des résultats enregistrés (cent conseillers et trois présidents de communes) a été relativisée pour mettre l'accent sur les possibilités de contact direct offertes par la campagne électorale et sur l'objectif de « dédiabolisation » de l'islamiste.