1. Quartier où la police n'est que peu présente, laissant la délinquance s'y installer, ou, plus généralement, tout territoire où le droit ne s'applique pas. ? (Wikipédia)
Il a déploré publiquement « des dispositions [qui] constituent une révolution dans le droit français », en créant « des zones où les magistrats ne pourront jamais entrer, des zones de non-droit législatives ». (Sophie Coignard, ?Romain Gubert, L'Oligarchie des incapables, 2012)
Si la grève représente souvent une période de désorganisation ou une zone de turbulence pour une entreprise, il ne s'agit pas d'une zone de non-droit, c'est-à-dire d'un désert juridique où tout serait permis. (Johann Berra, Le droit du travail dans la bonne humeur, 2008)
2. Une zone de non-droit est, dans le vocabulaire politique ou journalistique, un quartier laissé pour compte où la police n'est pas ou est peu présente, laissant la délinquance s'installer, soit plus généralement tout territoire où le droit ne s'applique pas. Certains députés européens ont par exemple qualifié le camp de Guantánamo de « zone de non-droit ».
3. Une zone de non-droit est, dans le langage courant, un territoire où le droit ne s'applique pas. Depuis 2010, une zone de non-droit est de plus en plus assimilée à un quartier sensible, .