1. (Marine) Réduit ménagé dans les étages inférieurs d'un navire et qui sert de magasin pour les munitions de guerre, pour les provisions, etc.
De là, on le renvoya aider à l'emmagasinage des bombes dans les soutes du Zeppelin, ? besogne qui exigeait un soin minutieux.
(H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 305 de l'éd. de 1921)
Son premier soin fut d'abord d'agrandir ses soutes, afin d'emporter la plus grande quantité possible de charbon.
(Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
La soute à poudre est pleine, nos canons ont la bouche ouverte, et ne demandent qu'à parler.
(Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
2. (Aéronautique) (En particulier) Compartiment de la navette spatiale américaine dans lequel sont placés les charges utiles (satellites artificiels etc.).
3. (Marine) Espace réservé dans les parties basses d'un navire pour le stockage des munitions et provisions.
La soute à poudre est pleine, nos canons ont la bouche ouverte, et ne demandent qu'à parler.
4. (Aéronautique) Compartiment destiné au placement des charges utiles telles que les satellites dans une navette spatiale.
5. (Aéronautique, Marine) Ensemble de la consommation énergétique attribuée aux déplacements aériens et maritimes internationaux.
Par convention, les soutes maritimes internationales ne sont pas comptabilisées dans le bilan national de l'énergie, contrairement aux soutes aériennes internationales.
6. (Anglicisme)(Québec) Vêtement isolant porté en hiver, souvent d'une seule pièce.