1. (Familier) Celui, celle qui a l'habitude de faire des remontrances ennuyeuses et hors de propos.
C'est un impitoyable, un éternel sermonneur, un ennuyeux sermonneur. Il est familier.
2. (Vieilli) (Le plus souvent péjoratif) Celui qui rédige et dit des sermons.
L'interprétation à laquelle je fais ici allusion ? les évangélistes reporters ? rejoint les délires de Renan sur les apôtres peu instruits, ignares, illettrés. [?] Renan, professeur d'hébreu, ignorait-il que plusieurs des plus illustres rabbins cités dans les Talmuds et la littérature apparentée exerçaient des métiers de ce genre : l'un cordonnier, l'autre tailleur de pierres, etc.? Cela ne les empêchait pas d'être des savants!? Et les exégètes et sermonneurs modernes reprennent à l'envi ces fadaises?
(Bernard Dubourg, L'invention de Jésus, tome I, « L'hébreu du Nouveau Testament », Paris, Éditions Gallimard, 1987, p. 89-90)
3. Personne qui prodigue fréquemment des réprimandes fastidieuses et inopportunes.
4. En désuétude et souvent de manière péjorative, individu chargé de la rédaction et de la prononciation des sermons.
Dieu, dit le sermonneur, fait après le déluge une alliance avec Noé et tous les animaux, et pour confirmer cette alliance, il institue l'arc-en-ciel.