(Familier) (Figuré) (Généralement dans des tournures négatives) Somme minime, voire nulle.
Il lui en coûta deux années d'efforts et 70 millions de lires pour achever ce travail de titan sur lequel personne n'aurait misé un kopeck.
(L'Express, 23 février 2006)
Qui, en effet, il y a à peine un an, aurait parié un kopeck sur les chances de cet homme à l'apparence sobre des grands commis de l'État de représenter le Parti socialiste dans la course présidentielle?
(Le Devoir, 31 octobre 2011)
Le père de la quenelle ne toucherait pas un kopeck. Sans revenu, Dieudonné est donc insolvable.
(Le Point, 3 janvier 2014)