1. (Médecine) Branche de l'anatomie descriptive étudiant les organes des sens : les organes spéciaux de l'oeil ou globe oculaire ; les organes spéciaux de l'oreille moyenne et interne ; les organes spéciaux du nez et l'organe de voméronasal ; les organes du toucher (papilles, tentacules, ongles, poils, plumes, cornes, piquants ?avec leurs bulbes et matrices?, corpuscules du tact et de Pacini ; les organes du goût (langue, etc.) ; les organes de la kinésthésie et de la proprioception musculaire et articulaire (fuseaux neuro-musculaires, organes tendineux de golgi, mécanorécepteurs) ; les organes de la douleur (neurofibres libre, thermorécepteurs) ; les organes de l'intéroception et de la cénesthésie (barorécepteurs vasculaires, tensocepteurs viscéraux...)
2. Ce qui traite des sensations ou des sentiments.
Selon les termes mêmes de cette esthésiologie, le vécu sensible se présente toujours comme indéfectiblement lié à la dynamique d'un corps vivant, c'est-à-dire au mouvement. (G. Florival et Robert Brisart, La voix des phénomènes, 1995)
L'esthésiologie est une analyse de l'intentionnalité charnelle qui dévoile une «négativité naturelle» dans le sensible, elle fait état de la négativité du visible comme son invisible. (Marie Cariou et al., Merleau-Ponty aux frontières de l'invisible, 2003)
L'esthésiologie comprend l'ensemble des connaissances théoriques et pratiques que nous possédons sur le Beau. (Exposition générale des connaissances humaines, 1866)
3. Discipline examinant les organes des sens et leur fonctionnement, incluant la vue, l'ouïe, l'odorat, le toucher et le goût, ainsi que les sensations de mouvement et de position corporelle.
4. Étude des sensations et des sentiments en lien avec la dynamique du corps vivant.
Selon les termes mêmes de cette esthésiologie, le vécu sensible se présente toujours comme indéfectiblement lié à la dynamique d'un corps vivant, c'est-à-dire au mouvement. - G. Florival et Robert Brisart, La voix des phénomènes