1. Joueur de bonneteau.
Un bon bonneteur, et celui-ci l'était, amenait le joueur à ne plus suivre des yeux que la dame de coeur qu'il faisait apparaître de temps en temps, quand il fallait avant tout s'intéresser aux deux autres cartes.
(Dominique et Jérôme Nobécourt, Le Chemin de Nostradamus, 2007)
Je fus suivi par un bonneteur qui voulait me gagner mon argent.
2. Filou poli avec bassesse. [2]
Exemple manquant. ([SERVER/w/index.php?title=Bonneteur&action=edit Ajouter])
3. Le maître du jeu, ou bonneteur, est un charlatan professionnel assisté de complices parfois appelés barons. Ceux-ci sont chargés de rabattre les clients, de faire le guet, voire de jouer les gros bras pour calmer les perdants revanchards ou récupérer les gains de joueurs ayant eu vent de l'astuce. En partie à cause de cette organisation malhonnête, le bonneteau relève de l'escroquerie et est ainsi illégal dans de nombreux pays. En France il est interdit en ce qu'il s'agit d'un jeu de hasard sur la voie publique dont l'enjeu est l'argent (article L. 324-1 du Code de la sécurité intérieure). Il peut être également poursuivi sur l'infraction d'escroquerie (article L. 313-1 du Code pénal français). Le bonneteau (three-card monte), mentionné spécifiquement sous ce nom, est interdit en vertu de l'article 206(1) du Code criminel du Canada.
4. Artiste de l'escroquerie pratiquant le jeu du bonneteau, habile à tromper son auditoire par des manipulations de cartes.
Un bon bonneteur, et celui-ci l'était, amenait le joueur à ne plus suivre des yeux que la dame de coeur qu'il faisait apparaître de temps en temps, quand il fallait avant tout s'intéresser aux deux autres cartes.
5. Individu rusé utilisant la flatterie pour duper autrui.