2. Résine odorante qui coule d'une espèce de thuya par les incisions que l'on y fait en été.
Voici des grattoirs, de la sandaraque, faites à votre aise.
(Stendhal, Lucien Leuwen, in Romans et Nouvelles, t. I, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1952, p. 1298)
La Sandaraque impure des marchés arabes provient du Thuya et de divers Juniperus. On l'emploie en poudre pour arrêter les petites hémorragies de l'épistaxis.
(Bulletin des sciences pharmacologiques, 1921, vol. 28, p. 23)
Dans les forêts des M'dakra, des Achach et des Beni Khiran, outre certaines essences déjà nommées, on trouve le tachta (Quercus ilex ?) et le bellout (Quercus ballota) [?], l'arar (Callitris quadrivalvis) qui produit la résine sandaraque, et dont le bois, presque imputrescible, d'un brun rosé, d'un joli dessin et d'une odeur balsamique très agréable, est fort prisé pour la construction et l'ébénisterie; [?].
(Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, p. 218)
3. Résine aromatique exsudée par certaines espèces de thuya et de genévriers, récoltée suite à des incisions pratiquées durant l'été, historiquement utilisée en poudre pour effacer les erreurs d'écriture ainsi que pour ses propriétés hémostatiques.
La Sandaraque impure des marchés arabes provient du Thuya et de divers Juniperus. On l'emploie en poudre pour arrêter les petites hémorragies de l'épistaxis.
4. (Par extension) Gommes résineuses issues d'autres arbres résineux similaires dans leurs usages ou propriétés.
Les anciens avaient une autre sandaraque qui servait de nourriture aux abeilles [...]