1. Combattant en uniforme capturé par l'ennemi et détenu jusqu'à la fin de la guerre.
Le combattant incapable de résister qui se rend à l'ennemi ou tombe en son pouvoir, ne devient pas esclave, comme dans l'antiquité, mais prisonnier de guerre, captif temporairement et pour la durée de la guerre. (Leopold Neumann, Armand de Riedmatten, Éléments du droit des gens moderne européen, A. Rousseau, 1886)
La Convention de Genève relative au traitement des prisonniers de guerre est la seule applicable en l'espèce puisque ni l'Afghanistan ni les États-Unis n'ont ratifié le Protocole additionnel aux Conventions de Genève relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux. (Session ordinaire du 23-27 juin 2003, Éditions du Conseil de l'Europe, 2003)
2. Un prisonnier de guerre est un combattant qui est emprisonné par une puissance ennemie en temps de guerre. Sa détention vise à le conserver hors de combat, elle n'a aucun caractère pénal ou répressif, ce qui le distingue du prisonnier de droit commun.
3. Un prisonnier de guerre est une personne capturée et détenue par une puissance adverse en situation de conflit armé, le terme pouvant notamment désigner un militaire capturé par l'ennemi.