1. À partir du XIXe siècle, la notion de droits de l'homme commence à pénétrer en Iran. Au cours du XXe siècle, les droits de l'homme font l'objet de luttes pour leur application et de restrictions diverses, qui durent encore aujourd'hui. Pendant plusieurs siècles, la charia a réglé la vie juridique en Iran, jusqu'à la révolution constitutionnelle de 1906. Le système juridique traditionnel à partir de là est transformé en profondeur avec le règne de la dynastie Pahlavi (1926-1979) qui se détache de la charia, celle-ci ayant montré ses limites et son incapacité à régir la vie juridique du pays. Mohammed Reza Shah Palavi introduit un droit moderne où les principes des droits de l'homme sont partiellement présents.
2. Depuis la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la France est souvent appelée « la patrie des droits de l'homme », en raison de la vocation universelle de cette première déclaration des droits de l'homme. La France a joué un rôle important dans l'élaboration du droit international des droits de l'homme. Cependant, la France s'est vue à de nombreuses reprises condamnée par les organisations internationales des droits de l'homme.
3. Le non-respect des droits de l'homme et de l'État de droit ont valu de nombreuses critiques à l'Arabie saoudite,. Entre 1996 et 2000, l'Arabie saoudite a signé quatre conventions des droits de l'homme de l'ONU et en 2004, le gouvernement a approuvé la création de la Société nationale pour les droits de l'homme pour superviser leur application. À ce jour, ses activités ont été limitées et des doutes ont été émis quant à son indépendance et sa neutralité. L'Arabie saoudite était l'un des huit pays à ne pas signer la Déclaration universelle des droits de l'homme lors de son adoption en 1948 et le pays reste aujourd'hui le seul à s'opposer à ce texte. En réponse aux critiques continues sur ses atteintes aux droits de l'homme, le gouvernement saoudien rappelle la nature islamique du pays et avance que cela justifie un ordre social et politique différent.
4. Bien que la Bulgarie ait rejoint l'Union européenne en 2007, sa conformité avec les normes relatives aux droits de l'homme est loin d'être parfaite. Il n'existe en effet pas de législation spécifique relative aux droits de l'homme inscrite dans la constitution du pays.
5. L'Islande est classée comme l'un des premiers pays au monde en ce qui concerne le respect des droits de l'homme dont jouissent ses citoyens, garantis par les articles VI et VII de la constitution du pays.
6. Les droits de l'homme, parfois écrit « droits de l'Homme », également appelés droits humains ou encore droits de la personne, sont un concept à la fois philosophique, juridique et politique, selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif en vigueur ou d'autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité ou la religion.
7. En juin 1789, juste avant que ne se déclenche la Révolution française, est rédigée la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Deux autres textes seront édités en 1793 et en 1795.
8. Les droits de l'homme, parfois appelés droits humains ou droits de la personne, sont un concept à la fois philosophique, juridique et politique, selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif en vigueur ou d'autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité ou la religion.
9. Les droits de l'homme, également appelés droits humains ou encore droits de la personne, sont un concept soit philosophique, soit juridique, soit politique, selon lequel tout être humain possède des droits universels, inaliénables, quel que soit le droit positif en vigueur ou d'autres facteurs locaux tels que l'ethnie, la nationalité ou la religion.
10. La Corée du Nord est l'un des pays dans lesquels les droits de l'homme sont les plus bafoués, bien que les dirigeants de ce pays le contestent fermement.
11. La protection des droits fondamentaux ou droits de l'homme par l'Union européenne a profondément évolué depuis la création des Communautés dans les années 1950. Partis d'une absence d'évocation dans les premières années, les droits fondamentaux ont, au fur et à mesure de la construction européenne, pris une position centrale dans l'ordre juridique européen.