1. Déclarer qu'on n'a plus l'opinion que l'on avait avancée, se dédire d'une chose qu'on avait dite ou écrite, la désavouer.
L'auteur d'une calomnie doit la rétracter formellement.
Je ne suis pas arrivé à l'âge de quatre-vingt ans pour rétracter en rien les convictions de ma vie entière.
(Réponse de M. Raspail père à l'avocat général, lors du procès de François-Vincent Raspail le 12 février 1874)
2. (Pronominal) Se dédire formellement.
Il s'en est rétracté publiquement.
Il a été contraint de se rétracter des choses qu'il avait avancées.
Il soutenait telle opinion, il s'est rétracté.
3. (Pronominal) (Médecine) Se raccourcir, se retirer, se contracter.
Ce muscle s'est rétracté.
4. Déclarer qu'on n'a plus l'opinion que l'on avait avancée, se dédire d'une chose qu'on avait dite ou écrite, la désavouer.
L'instant est solennel, il est toujours temps de vous rétracter, si vous croyez vous être trompé.
(Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
L'auteur d'une calomnie doit la rétracter formellement.
Je ne suis pas arrivé à l'âge de quatre-vingt ans pour rétracter en rien les convictions de ma vie entière.
(Réponse de M. Raspail père à l'avocat général, lors du procès de François-Vincent Raspail le 12 février 1874)
5. Renoncer à une opinion précédemment exprimée, désavouer ses propres paroles ou écrits.
Je ne suis pas arrivé à l'âge de quatre-vingts ans pour rétracter en rien les convictions de ma vie entière.
6. (Pronominal) Se dédire officiellement ou formellement.
'' Il n'y a aucune vérité dans leur histoire '' affirme le directeur général. La '' seule chose à faire '' est de '' se rétracter '' .
7. (Pronominal, Médecine) Subir un raccourcissement, procéder au retrait ou à la contraction d'une partie du corps.
8. (Pronominal) Reculer sous l'effet d'une émotion ou d'un sentiment, manifestant ainsi un repli sur soi-même.
'' Je savais que ces mots ?tu m'aimes', ?je t'aime' étaient de ceux qui le feraient se rétracter, feraient reculer, se terrer encore plus loin au fond de lui ce qui était enfoui... ''