1. Association symbiotique entre la racine d'une plante et les hyphes d'un champignon. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Symbiose entre la racine d'une plante et une colonie de champignons, les hyphes de ces derniers (leurs filaments) pénétrant dans la racine.
En conclusion, il est possible que la clé de la protection des plantes par la mycorhize soit une gestion de l'activité photosynthétique plus efficace.
(Catherine Calantzis, Rôle de la mycorhize dans la modulation du stress chez les plantes : évaluation par des approches de biophysique, Le Léopard d'or, 2002)
La Callune, espèce calcifuge, semble rechercher les sols riches en humus dont elle utilise grâce à ses mycorhizes, l'azote organique ; sans doute, [?], faut-il chercher dans ce « caractère d'organisme symbiotique », la grande plasticité écologique de la Callune.
(Gustave Malcuit, Contributions à l'étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d'édition du Nord, 1929, p. 132)
3. Une mycorhize (du grec myco ; champignon et rhiza ; racine) est le résultat de l'association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l'édaphon. Dans cette association, les hyphes d'un champignon colonisent les racines d'une plante. Les hyphes sont l'organe principal des champignons. Ce que l'on appelle couramment champignon, que l'on cueille avec son pied et chapeau, n'est qu'un organe éphémère du champignon, le sporophore, où se déroule la reproduction sexuée. Les hyphes se présentent comme de fins filaments, capables d'explorer un très grand volume de sol (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racine).
4. Une mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank) est le résultat de l'association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l'édaphon.
5. Dans cette association généralement non spécifique, les spores d'un champignon mycorhizien ou mycorhizogène (du grec myco, rhiza et génos, « engendrer », littéralement qui donne naissance à une mycorhize) sont disséminées par le vent (anémochorie), par la pluie (hydrochorie), ou par les déjections d'animaux (endozoochorie), germent, et donnent les hyphes du mycélium qui colonisent les racines d'une plante. Ces hyphes radiculaires se distinguent des hyphes extraradiculaires qui se développent également à l'extérieur de la racine sur plusieurs centimètres, explorant le sol alentour du système racinaire de la plante hôte. Ce que l'on appelle couramment champignon, que l'on cueille avec son pied et chapeau, n'est que la « fructification » du mycélium, le sporophore, où se déroule la reproduction sexuée. Les hyphes se présentent comme de fins filaments, capables d'explorer un très grand volume de sol (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racine).
6. Une mycorhize ( composé du grec ancien : ????? / múk?s, « champignon » et ???? / rhíza, « racine », terme introduit en 1885 par le botaniste Albert Bernhard Frank ) est le résultat de l'association symbiotique, appelée mycorhization , entre des champignons et les racines des plantes. La mycorhize est une composante majeure de l'édaphon et de la rhizosphère.