1. Les noces sont l'ensemble des réjouissances qui accompagnent un mariage.
2. Qui concerne le mariage [2].
Moi, je pars, je fais élever votre trône et, quand tout est prêt, dans trois mois, dans six mois, vous venez rejoindre votre fiancé Concino, et vous recevez, en même temps que l'anneau nuptial, la couronne ducale, bientôt remplacée sur votre tête par la couronne royale.
(Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, coll. « Le Livre populaire » #31, 1907)
Les cérémonies qui composaient la noce débutaient donc par le cortège nuptial.
(Michel Rouche, Mariage et sexualité au Moyen Age: Accord ou crise ?, 2000)
Dans le contrat de 1650, la future a reçu « pour frais nuptiaux non restituables, une couverte de layne, deux linceuls bons et suffisants, [?]. »
(Marcel Saby, Allègre et sa région au fil des siècles, Société académique du Puy et de la Haute-Loire, 1976, p.171)
3. (Droit) Qui a rapport au mari.
?aussi s'est-on bien gardé de renverser les barrières économiques, juridiques, politiques et morales, qu'on avait dressées pour la cloîtrer dans la demeure maritale.
(Paul Lafargue, La Question de la femme, 1904)
4. Qui concerne l'union entre les époux.
Jean Borie, en accord avec Sartre aussi bien qu'avec Foucault, souligne qu'un retournement s'était, à ce propos, opéré depuis le XVIIIe siècle; le désir et la jouissance, que l'on cesse d'exalter en les associant à la génération, se trouvent relégués au nouveau statut d'instinct génésique; dès lors, le coït conjugal se trouve plus étroitement associé à la notion de devoir.
(PAGENAME, Les filles de noce, 1978)
Vous croyez qu'ils vécurent heureux et que tout se termina là ; mais une fois plongé dans les douceurs de la vie conjugale, le beau Lautrec n'est plus qu'un mari vulgaire...
(Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)
5. Qui concerne l'union entre les époux.
Sous la tente maure, une petite loge de tissus isole parfois la couche conjugale, tandis que sous la tente bédouine , une cloison de roseau circonscrit le horma (pluriel : harem), l'espace intime réservé à une épouse et à ses jeunes enfants.
(Olivier D'Hont, Techniques et savoirs des communautés rurales : approche ethnographique du développement, Karthala, 2005, chap.14, p.172)
Jean Borie, en accord avec Sartre aussi bien qu'avec Foucault, souligne qu'un retournement s'était, à ce propos, opéré depuis le XVIIIe siècle; le désir et la jouissance, que l'on cesse d'exalter en les associant à la génération, se trouvent relégués au nouveau statut d'instinct génésique; dès lors, le coït conjugal se trouve plus étroitement associé à la notion de devoir.
(Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
Vous croyez qu'ils vécurent heureux et que tout se termina là ; mais une fois plongé dans les douceurs de la vie conjugale, le beau Lautrec n'est plus qu'un mari vulgaire...
(Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)