1. Abus et dépendance de substances hypnotiques. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Dépendance aux narcotiques.
Ministre responsable de la Commission de lutte contre l'alcoolisme et la narcomanie.
3. Maladie primitive de la vigilance dont la prévalence n'est pas encore connue avec certitude, caractérisée principalement par des périodes brèves et incoercibles d'endormissement diurnes, nommées narcolepsie, survenant même lors de l'activité ou d'une conversation. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
4. Provocation, sous l'influence d'un dérivé barbiturique avec adjonction éventuelle d'une amphétamine, d'un état de conscience oniroïde favorisant les associations d'idées automatiques, dans le but d'obtenir des renseignements sur la personnalité d'un sujet et/ou de vérifier la sincérité de ses affirmations. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
5. La narcoanalyse (ou narco-analyse) consiste à injecter un anesthésique (notamment des barbituriques comme l'amobarbital, le penthotal ou thiopental) pour faciliter le rappel de souvenirs réprimés. Utilisée à partir des années 1930 pour faciliter le traitement des traumatismes psychiques de guerre ou comme « sérum de vérité », la narcoanalyse a connu une certaine popularité dans l'immédiat après-guerre. Elle est aujourd'hui largement abandonnée et son utilisation dans le cadre de la psychologie judiciaire a été vivement critiquée à la fin des années 1950.
6. Terme appliqué dans trois ordres de circonstances. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
7. (Médecine) Traitement de certaines pathologies par le sommeil artificiellement provoqué par des médicaments hypnotiques.
8. Sommeil thérapeutique discontinu et prolongé induit par des psychotropes sédatifs dans l'isolement et le silence. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
9. Une cure de sommeil est un traitement médical ayant pour but de supprimer les états d'angoisse (voir des crises d'angoisse) chez un patient. La cure de sommeil a été théorisée par le psychiatre suisse Jakob Klaesi. À l'origine la cure de sommeil consistait en une narcose ou sédation profonde et prolongée, d'une durée de 4 ou 5 jours. Aujourd'hui, la cure de sommeil dure de 10 à 15 jours à raison de 15 à 20 heures de sommeil par jour Le patient est maintenu en état de sommeil grâce à des médicaments : neuroleptiques, tranquillisants hypnotiques-barbituriques, hypnotiques non barbituriques. Une infirmière est constamment présente dans la 'chambre de sommeil', à l'écoute du patient.
10. virus Naples : Terme désignant un virus pathogène identifié pour la première fois à Naples, responsable de diverses infections virales chez l'homme et les animaux.
Le virus Naples a été isolé dans des échantillons de sang de patients présentant des symptômes grippaux.
Les chercheurs étudient les modes de transmission du virus Naples afin de mieux comprendre son impact sur la santé publique.
Des mesures de prévention ont été mises en place dans certaines régions pour limiter la propagation du virus Naples.
virus Naples : Nom donné à un phénomène viral saisonnier observé dans la région de Naples, souvent associé à des épidémies locales.
Chaque hiver, le virus Naples semble provoquer une augmentation des cas de maladies respiratoires dans la ville.
Les autorités sanitaires recommandent la vaccination pour se protéger contre le virus Naples durant la saison froide.
Les épidémiologistes surveillent de près l'évolution du virus Naples pour anticiper d'éventuelles flambées épidémiques.
11. virus de la fièvre à phlébotomes de Naples : un virus appartenant au genre Phlebovirus, transmis par les phlébotomes, responsable de la fièvre à phlébotomes, une maladie virale caractérisée par des symptômes fébriles et des douleurs musculaires, principalement observée dans certaines régions méditerranéennes.
Le virus de la fièvre à phlébotomes de Naples est transmis par les piqûres de phlébotomes infectés.
Les symptômes de l'infection par le virus de la fièvre à phlébotomes de Naples incluent de la fièvre et des douleurs articulaires.
Des études épidémiologiques ont montré une augmentation des cas liés au virus de la fièvre à phlébotomes de Naples dans les zones urbaines.