1. Parmi les comparses de l'Insaisissable, le sinistre Bedeau, « d'âge mûr, mais déjà vieilli par la débauche », doit son surnom à sa coutume de « sonner » les passants « en leur frappant le crâne contre le bord du trottoir » [34]. Avec les autres arsouilles aux sobriquets suggestifs de la bande des Ténébreux (ou bande des Chiffres), le myope Oeil de Boeuf, Bec de Gaz, Beaumôme, Mort-Subite, Le Barbu, Bébé, Ma Pomme, Fleur de Rogue et les prostituées Ernestine et Adèle, barbares modernes issus de la pègre des bas-fonds parisiens chantés par Aristide Bruant [35], il offre le reflet littéraire de la figure mi-pittoresque, mi-inquiétante de l'apache, incarnation médiatique des classes dangereuses de la Belle Époque [36]. La bande se réunit habituellement Au rendez-vous des Aminches, le cabaret du père Korn, où elle commande force « saladiers de rouge » en usant volontiers d'un argot feuilletonnesque [37].
2. Le Barbu (aussi connu comme Tafferan ou encore Bombu dans le Sud de la France) est un jeu de cartes aux multiples variantes, où le hasard et la stratégie interviennent et se mêlent. Il se joue généralement à 4, avec un jeu de 32 (ou de 52 cartes), et se déroule en 28 donnes. Son nom désigne la carte du roi de coeur, qui, dans les jeux de cartes traditionnels, est le seul roi barbu.
3. Godefroid II d'Ardenne, dit le Barbu, (vers 997-1069), duc de Haute-Lotharingie, de Basse-Lotharingie, margrave (marquis) d'Anvers et comte de Verdun.
4. Constantin IV (latin : Flavius Constantinus Augustus, grec : ???????????? ??) (né vers 650 et mort le 14 septembre 685), souvent appelé incorrectement Pogonate, c'est-à-dire « le Barbu », en confusion avec son père, fils aîné de Constant II et de l'impératrice Fausta, co-empereur à partir de 654 puis empereur byzantin de septembre 668 à sa mort.