1. 1. Enlèvement illégal concernant généralement de tout-petits enfants, effectué par une femme souffrant de carence maternelle et parfois psychotique. [Dictionnaire médical de l'Académie de Médecine]
2. Enlèvement généralement accompagné de demande de rançon.
3. Enlèvement, par violence ou par séduction, d'une personne, et spécialement d'une jeune fille, d'une femme mariée, d'une religieuse, ou encore d'un enfant.
Le législateur canonique intervient aussi pour réprimer le rapt ; le Concile de Chalcédoine de 451 (canon 27) dépose les clercs coupables de complicité de rapt et excommunie les laïques dans ces cas.
(Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e éd., 1956, p.93)
On vous l'a enlevée ! reprit le commissaire, et savez-vous quel est l'homme qui a commis ce rapt ?
(Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844)
4. L' enlèvement d'enfant , vol d'enfant , rapt d'enfant , ravissement d'enfant ou kidnapping est l'acte consistant à s'emparer d'un mineur ( c'est-à-dire une personne n'ayant pas atteint la majorité civile ) et le détenir sans l'autorisation de ses parents naturels ou de ses représentants légaux.
5. Un enlèvement , rapt , ravissement ou kidnapping est l'action qui consiste à s'emparer de quelqu'un et à le détenir, contre sa volonté, généralement par la force, souvent dans l'intention de l'échanger contre une rançon ou une compensation en nature : libération de prisonniers, fourniture d'armes, impunité pour certains chefs d'État ou criminels? Un enlèvement peut aussi être réalisé sans perspective de libérer la victime, notamment lorsque le but est de lui faire subir des sévices sexuels.