1. Doctrine politique qui subordonne la marche des affaires aux circonstances.
[?] et ils savent combiner, dans leurs discours pompeux, fougueux et nébuleux, l'intransigeance la plus absolue avec l'opportunisme le plus souple.
(Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, p. 159)
2. Doctrine politique qui subordonne la marche des affaires aux circonstances.
Avec lui aussi disparaît l'inventeur de cette politique desséchante et funeste de l'opportunisme, qu'il appelait la politique de la sagesse et de la raison, qu'il considérait comme la politique des résultats et qui allait devenir, avec les Jules Ferry, les Rouvier, les Constans, les Méline, une politique de stagnation, d'impuissance, d'opposition à tout progrès démocratique et à toute réforme sociale [?].
(Alexandre Zévaès, Histoire de la Troisième République 1870 à 1926, Éditions Georges-Anquetil, 1926, p.218)
[?] et ils savent combiner, dans leurs discours pompeux, fougueux et nébuleux, l'intransigeance la plus absolue avec l'opportunisme le plus souple.
(Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, p. 159)
3. [noun] (computing) The action of a time-server.
4. L' opportunisme est une conduite qui consiste à tirer le meilleur parti des circonstances, parfois en le faisant à l'encontre des principes moraux.
5. Attitude consistant à adapter sa conduite ou ses décisions aux circonstances pour en tirer le meilleur parti possible, sans se lier à des principes fixes.
[...] et ils savent combiner, dans leurs discours pompeux, fougueux et nébuleux, l'intransigeance la plus absolue avec l'opportunisme le plus souple.