1. Qui est conforme au droit, à la raison et à la justice.
Dans une société civilisée et dans un univers organisé, l'administration de la justice présuppose le prononcé d'une juste sentence après un jugement équitable, [?].
(Urantia Foundation, Le Livre d'Urantia, 1996, p.1469)
Quand nous disons : « il est juste que le juge punisse cet homme », nous voulons dire qu'il le doit selon la loi instituée. Mais si nous disons : « il doit être puni par le juge », nous disons qu'il a mérité d'être puni.
(Jean Jolivet, Abélard, ou, La philosophie dans le langage, Éditions universitaires de Fribourg (Suisse), 1994, p.170)
2. (Au singulier) Ce qui est conforme à la justice, à l'équité.
Nous sommes arrivés, de critique en critique, à cette triste conclusion : que le juste et l'injuste, dont nous pensions jadis avoir le discernement, sont termes de convention, vagues, indéterminables ; [?].
(Joseph Proudhon, De la Justice dans la Révolution et dans l'Église, tome I, p.70)
3. Se dit de ce qui est conforme au droit, à la raison et à la justice.
Si, à la place de cette sévérité puissante, calme, modérée qui doit les caractériser, elles mettent la colère et la vengeance ; [?], alors elles altèrent dans le coeur des citoyens les idées du juste et de l'injuste, elles font germer au sein de la société des préjugés féroces qui en produisent d'autres à leur tour.
(Robespierre, Discours sur la peine de mort, le 30 mai 1791 au sein de l'Assemblée constituante)