1. Un bootleg peut désigner une contrefaçon ou une copie illégale et piratée d'un jeu vidéo. On parle de bootleg aussi bien pour le jeu en lui-même que pour le support sur lequel il se trouve (le système d'arcade sur lequel il se trouve, par exemple).
2. Un bootleg (terme anglais), parfois traduit disque pirate, est un disque qui peut contenir l'enregistrement d'un concert fait depuis le public par un spectateur ou sur la table de mixage par un sonorisateur peu regardant, et cela sans aucune autorisation. Le bootleg peut aussi contenir des « outtakes » de studio (chansons rejetées pour un album, etc.), des démos, des répétitions, et même des interviews radio. Par extension, le disque (45 tours, EP, LP, CD, etc.) est produit par des « bootleggers » et vendu dans des circuits parallèles, à partir de copies de tels enregistrements, voire vendus par l'enregistreur (aussi taper) lui-même. Un tel enregistrement est considéré comme illégal, frauduleux, dans la mesure où il n'est pas réalisé par les ayants droit (maison d'édition ou interprètes eux-mêmes). Dans la mesure où ces ayants droit n'avaient pas l'intention de publier l'enregistrement, ce bootleg peut être le seul enregistrement existant de ce qui y figure.
3. Un bootleg, parfois traduit en français par « disque pirate », est un terme anglais qui désigne un disque (45 tours, EP, LP, CD, etc.) contenant l'enregistrement d'un concert depuis le public ou un enregistrement studio récupéré sur la table de mixage, et cela sans aucune autorisation. La personne qui procède à ce type d'action est appelée un « taper ». Un tel enregistrement est en effet considéré comme illégal car il ne respecte pas la législation sur le droit d'auteur. Les copies de ce disque seront produites par un ou des « bootleggers » et vendues dans des circuits parallèles. Le bootleg peut ainsi contenir des chansons rejetées, des démos, et même des interviews radio.