Faire entendre son cri, en parlant d'un chien.
[?] l'ouverture donnait sur la loge de Gaby Million où la vedette avait laissé ses chiens. Les bêtes se mirent à aboyer. ? Naturellement c'est plein de cabots, crut devoir déclarer spirituellement Mr. Morgan.
(Francis Carco, L'Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
Quant à mon guide, [?], il courait, pour se réchauffer, à quatre pattes avec le chien, et le faisait aboyer en lui tirant la queue.
(Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes T.1, 1833)
Il revint au chalet, où les chiens des Pyrénées aboyèrent tellement après lui qu'il ne put s'adonner au plaisir de contempler les fenêtres de Modeste.
(Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
À l'instant un chien aboie dans le lointain ; il approche, il redouble ses cris, il arrive, il hurle de joie à nos pieds ; ?.
(Chateaubriand, Atala, 1801)