1. (Figuré) (Vieilli) Faire gorge chaude de quelque chose : se l'approprier.
Il comptait avoir cette succession, et en faire une bonne gorge chaude.
2. (Figuré) Faire des plaisanteries, exercer sa malignité, se moquer de quelqu'un
L'accoutrement de cet original parut très ridicule : on en fit des gorges chaudes.
Le soir le duc du Maine fit chez lui une gorge chaude fort plaisante de Fagon avec le Brun.
(Louis de Rouvroy, 405, 53)
Le duc de St-Aignan trouva l'aventure si plaisante qu'il en fit une gorge chaude au lever du roi.
(Louis de Rouvroy, 95, 3)
3. (Figuré) Faire des plaisanteries ; exercer sa malignité ; se moquer de quelqu'un.
Le soir le duc du Maine fit chez lui une gorge chaude fort plaisante de Fagon avec le Brun.
(Louis de Rouvroy, 405, 53)
Le duc de St-Aignan trouva l'aventure si plaisante qu'il en fit une gorge chaude au lever du roi.
(Louis de Rouvroy, 95, 3)
L'histoire de la targuiba de Taouz a fait à son époque les gorges chaudes de tout le Sud.
(Jacques Weygand, Goumier de l'Atlas, Flammarion, 1954)