1. Critique violente et malveillante.
2. Eileen Mafficher et Alice Monchicourt proposent « bastonnage », tandis que Pierre Jullien propose « matraquage » ou « dénigrement » comme équivalent pour cet emprunt lexical à l'anglais, où il signifie « rossée », « raclée ». Le commission d'enrichissement de la langue française recommande la traduction « éreintage » pour désigner le « dénigrement systématique d'une personne ou d'une catégorie de personnes, d'une organisation, d'un pays », au journal officiel du 15 septembre 2013. En français comme en anglais, le terme est souvent précédé d'un mot qui représente le sujet sur lequel on s'acharne. On parle ainsi en 2013 de « France bashing ». Les réseaux sociaux du web sont notamment le lieu où le bashing s'exerce de la façon la plus radicale. En mars 2018, alors que le statut de cheminot est remis en cause et que l'employé des chemins de fer lui-même fait l'objet de sévères critiques, le président de la S.N.C.F. Guillaume Pépy contre-attaque en interpellant les médias pour ce qu'il nomme le cheminot bashing, c'est-à-dire un dénigrement des métiers du rail et même de l'agent ferroviaire.
3. Critique sévère et souvent injuste.
4. Critique destructrice visant spécifiquement des individus, groupes, organisations ou nations.
L'éreintage ne doit être pratiqué que contre les suppôts de l'erreur. - Charles Baudelaire, L'art romantique
5. Dénigrement systématique d'une personne ou d'une catégorie de personnes, d'une organisation, d'un pays.