1. (Écologie) Peuplement végétal dense, sur les rives des eaux douces, de phragmites, voire de baldingères.
D'après Schricke (1986a, b), la surface française en phragmitaie était estimée au début des années 1980 à environ 15 000 ha ; celle de la scirpaie, la glycériaie et la phalaridaie était de 1 000 ha pour chacune, surfaces négligeables par rapport aux seules phragmitaies.
(Céline Le Barz, Marc Michas & Carol Fouque, Les roselières en France métropolitaine : premier inventaire (1998-2008), Faune sauvage n° 283/janvier 2009)
Elle profite particulièrement au Brochet : l'époque du frai correspondant au maximum des crues, les phragmitaies et cariçaies de l'ancien méandre constituent alors de vastes frayères pour cette espèce.
(Anonyme, Le Méandre du Saugey, au coeur du réseau des Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, Conseil Général de l'Isère)
2. Une roselière, ou phragmitaie, est une mégaphorbiaie en zone humide en bordure de lacs, d'étangs, de marais ou de bras morts de rivière où poussent principalement des roseaux. En régression, de même que les zones humides depuis plusieurs siècles, elle abrite néanmoins de nombreuses espèces, et a une valeur écopaysagère qui la fait en général considérer comme habitat d'intérêt patrimonial.
3. [noun] A place where reeds grow.
4. (Écologie) Peuplement de roseaux.
Sept espèces végétales dominent dans les roselières hautes : le roseau commun (Phragmites australis), la baldingère faux-roseau (Phalaris arundinacea), les massettes (Typha latifolia et T. angustifolia), le scirpe lacustre (Scirpus lacustris, renommé jonc des chaisiers Schoenoplectus tabernaemontani), le scirpe maritime (Bolboschoenus maritimus) et la grande glycérie (Glyceria maxima) ? (Barbe, 1984 ; Montégut, 1987a, b ; Anonyme, 1997).
(Céline Le Barz, Marc Michas & Carol Fouque, Les roselières en France métropolitaine : premier inventaire (1998-2008), Faune sauvage n° 283/janvier 2009)
Citons les roselières de Canne de Provence si fréquentes le long des fossés, des ruisseaux, des rivières.
(Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.176)
5. (Écologie) Peuplement de roseaux.
À l'interface entre terre et mer, vasières, dunes, prés-salés, roselières et prairies humides d'eau saumâtre et d'eau douce se succèdent sous l'influence décroissante des marées et des crues de la Seine.
(L'Estuaire de la Seine, un territoire à découvrir, paris-normandie.fr/, 11 mars 2016)
Le chemin d'exploitation légèrement en descente donne une image en plongée du site : deux grands plans d'eau entourés de terrains de sable, d'une grande roselière et d'une friche armée.
(5.01 Forêts et bocage bourbonnais dans L'Atlas des paysages, 2013)
Sept espèces végétales dominent dans les roselières hautes : le roseau commun (Phragmites australis), la baldingère faux-roseau (Phalaris arundinacea), les massettes (Typha latifolia et T. angustifolia), le scirpe lacustre (Scirpus lacustris, renommé jonc des chaisiers Schoenoplectus tabernaemontani), le scirpe maritime (Bolboschoenus maritimus) et la grande glycérie (Glyceria maxima) ? (Barbe, 1984 ; Montégut, 1987a, b ; Anonyme, 1997).
(Céline Le Barz, Marc Michas & Carol Fouque, Les roselières en France métropolitaine : premier inventaire (1998-2008), Faune sauvage n° 283/janvier 2009)
Citons les roselières de Canne de Provence si fréquentes le long des fossés, des ruisseaux, des rivières.
(Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.176)
6. Une roselière est une mégaphorbiaie en zone humide en bordure de lacs, d'étangs, de marais ou de bras morts de rivière où poussent des plantes de la famille des roseaux, principalement des roseaux communs, des massettes, des baldingères faux-roseaux, et des scirpes. Une roselière monospécifique sera appelée phragmitaie si elle est composée exclusivement de roseaux communs et typhaie si elle n'est formée que de massettes. En régression, de même que les zones humides depuis plusieurs siècles, elle abrite néanmoins de nombreuses espèces, et a une valeur écopaysagère qui la fait en général considérer comme habitat d'intérêt patrimonial .
7. (Écologie) Formation végétale dense composée principalement de phragmites, souvent accompagnée de baldingères, située sur les rives des eaux douces.
Elle profite particulièrement au Brochet : l'époque du frai correspondant au maximum des crues, les phragmitaies et cariçaies de l'ancien méandre constituent alors de vastes frayères pour cette espèce.