2. Arbre qui dans la tradition bouddhique ne fleurit que tous les trois mille ans.
Quel avantage peut-on tirer à s'en repentir mille fois et à le déplorer cent fois si, bien qu'ayant reçu un corps humain et rencontré la Loi du Buddha ? ce qui est aussi rare que de voir fleurir un arbre udumbara ? nous sommes retournés dans notre ancienne demeure des Trois mauvaises voies d'existence.
(Ichien Mujû, traduction de Hartmut O. Rotermund, Collection de sable et de pierres, Gallimard, « Connaissance de l'Orient » no49, 1979, p. 56)