1. Sans souplesse, sans moelleux, en parlant de peinture.
Peindre sèchement.
2. En ayant un style sec, dénué d'agrément, en parlant d'écriture.
Écrire sèchement.
3. D'une manière sèche, froide, peu agréable.
Plusieurs coups de baguette assénés sèchement par le chef d'orchestre sur son pupitre interrompirent le colloque. (Francis Carco, L'Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
Il ne faut jamais parler sèchement à un Numide. (Goscinny et Uderzo, Astérix et les pirates)
Elle commande sèchement les devoirs de la famille et de la cité, comme s'il s'agissait d'agencer des pierres et non d'harmoniser des hommes. (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
4. De manière froide et désagréable.
Elle commande sèchement les devoirs de la famille et de la cité, comme s'il s'agissait d'agencer des pierres et non d'harmoniser des hommes. - Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat
5. Avec un style dépouillé, sans ornements.
6. Manquant de souplesse ou de douceur, spécifiquement dans le domaine artistique.
7. De manière froide et désagréable.
Elle commande sèchement les devoirs de la famille et de la cité, comme s'il s'agissait d'agencer des pierres et non d'harmoniser des hommes.
- Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat