1. (Soutenu) Fille hommasse, laide, malpropre.
Un rustre et un couard qui renonça son maître et sa foi devant des maritornes bien moins jolies sans doute, que la femme de chambre de madame la baillive de Séez.
(Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
2. (Soutenu) Fille hommasse, laide, malpropre.
Ces jeunes messieurs, banquiers, négociants, lions du boulevard, qui ne faisaient pas fi même des filles à matelots, des épaisses maritornes du marché aux vaches qui se laissaient tomber sous la première porte cochère venue pour une chope de bière !
(Knut Hamsun, La Faim, traduction de Georges Sautreau, 1961, p. 155)
Un rustre et un couard qui renonça son maître et sa foi devant des maritornes bien moins jolies sans doute, que la femme de chambre de madame la baillive de Séez.
(Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
3. et (Soutenu) Femme grande, forte et laide, souvent perçue comme négligée.
Sa femme, une maritorne, reprise ses bas au coin du feu, un trousseau de trente clés sur les genoux, deux yeux qu'elle ne lève jamais attachés à sa laine.