1. (Québec) (Familier) Personne qui agit par des moyens détournés pour en tromper une autre et, par extension et atténuation, personne espiègle ou malicieuse. Note : Ce terme a aujourd'hui généralement une valeur plaisante ou gentille, et est souvent utilisé comme apostrophe à l'adresse des enfants.
Avec l'assurance qui n'appartient qu'aux grands insécures acculés au pied du mur, le pianiste lui rétorque : « Dites à monsieur Péladeau que si le public ne se lève pas et n'applaudit pas pendant cinq minutes après mon Chopin et mon Rachmaninoff, je lui rends mon cachet ! » Deux minutes plus tard, Péladeau est au bout du fil : « Toi, mon p'tit vlimeux, t'as du guts ! » dit-il avant d'éclater de rire. (George Nicholson, Alain Lefèvre, Éditions Druide, Montréal, 2012, pp. 125-126)
Mais Pierre Lapointe, qui dans le livret nous toise de cet air moqueur de vlimeux qu'on lui connaît [...]. (Voir, 16 mars 2006)
Viens ici, mon petit vlimeux !
2. (Québec) (Familier) Individu usant de ruses pour tromper autrui, souvent utilisé de manière ludique pour désigner une personne espiègle ou malicieuse, notamment envers les enfants.
Viens ici, mon petit vlimeux !
3. (Québec) (Familier) Personne espiègle et malicieuse.
M. Rémillard : ...comme on dirait chez nous, à Baie-Saint-Paul, le député de Lac-Saint-Jean, il est « vlimeux ».Des voix : Ha, ha, ha !M. Rémillard : II est « vlimeux », il veut m'embarquer...M. Brassard : Vous, vous êtes « ratoureux ».Des voix : Ha, ha, ha ! M. Rémillard : Ça, c'est au Lac-Saint-Jean. Ha, ha, ha ! Un « vlimeux » vaut bien un « ratoureux ». - Assemblée nationale du Québec, Journal des débats