1. Éleveur de manade.
Quant à Fonfonne Guillierme, la manadière, elle conte un retour de manade par la digue à la mer, où elle-même et les gardians qui conduisaient l'expédition étaient épuisés et droits sur leurs bêtes comme des fantômes.
(La revue des deux Mondes, 1961)
D'ailleurs, outre le principe général de la « pure race Camargue », chaque manadier de prestige est censé maintenir par sélection génétique une race individuelle, associé à son nom de famille
(Frédéric Saumane, Race régionale, identité nationale, Revue Terrain, n° 27, 1996, Éditions MSH, 1994)
2. Relatif aux manades.
Et puis, à Avignon, dite « cité manadière », on était passionné par les courses de taureaux !
(Marie Thérèse Jouveau, Joseph d'Arbaud, Éditeur M.-T. Jouveau, 1984)
Fil ténu, comme on le voit, à quoi on pourrait toutefois relier quelques livres non fictionnels, comme un titre pour la jeunesse sur la culture manadière, Cow boys et guardians (1983) de David H. Murdoch.
(Paul Bleton, Western, France:la place de l'ouest dans l'imaginaire français, Éditeur Belles lettres, 2002)
3. Personne qui se consacre à la gestion et à l'élevage d'une manade, ensemble de taureaux ou de chevaux en liberté typique de la région camarguaise.
Cependant, outre l'important bénévolat qui repose, comme on le voit, sur une convention d'ordre traditionnel - un accord tacite pour échanger des services d'où sont exclus les termes monétaires -, le manadier emploie un ou deux gardians professionnels, dont le principal est le bayle gardian.
4. Qui concerne les manades, groupes de taureaux ou de chevaux élevés en semi-liberté principalement dans la région de la Camargue.
Et puis, à Avignon, dite « cité manadière », on était passionné par les courses de taureaux !