1. Nom de grosses épingles propres à attacher ensemble plusieurs doubles d'étoffe [1].
2. Variante de houseau [2].
1892, Il chaussait ses housseaux et passait lui-même dans la glèbe, à travers la boue, '' ([[w:Marcel Schwob|Marcel Schwob]], ''[http://www.marcel-schwob.org/Articles/59/blanche-la-sanglante Blanche la sanglante]'', in ''[[w:Le roi au masque d'or|Le roi au masque d'or]])
3. (Au pluriel) (Habillement) Sorte de guêtres.
Quand noircirai-je mes houseaux / Pour la grande cavalcade / Qui me ramènera près de vous ? (Guillaume Apollinaire, À Madeleine, Lettre à Madeleine Pagès, 11 août 1915.)
dans un coin, à terre, une paire de houseaux encore couverts de boue sèche. (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1867)
4. (plur.) Accessoire d'habillement similaire à des guêtres.
Les deux hommes tournèrent bride. Celui qui était désarmé piqua des deux ; l'autre, inconscient mais en selle s'éloigna en ballottant des houseaux comme un homme complètement dégoûté. - Jean Giono, Le hussard sur le toit
5. En héraldique, figure représentant ce vêtement sur un blason, vu de profil avec le genou fléchi et le pied posé à plat, tourné vers la droite.
6. Grosse épingle utilisée pour attacher ensemble plusieurs couches d'étoffe.