1. (Vieilli) Cheval attelé entre les deux brancards.
2. Celui qui porte un brancard.
Des brancardières se pressent devant les wagons. De qui émane le message qui les avisa ? Je ne me pose pas la question. Ma vue se porte, malgré moi, vers une des horloges de la gare : elle marque une heure moins vingt. (Une famille dans la guerre)
François marchait près de la civière. On n'apercevait pas Lulu : elle avait le visage couvert d'un drap et la forme de son corps disparaissait sous un amas de couvertures étroitement bordées. Les brancardiers pressèrent l'allure. (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, p. 170)
Seuls les brancardiers sont prêts; ils sont même partis : il faut les arrêter de force et les faire passer à l'arrière du bataillon. (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
Bert fut désigné comme brancardier, et il aida à transporter les blessés dans le plus proche des vastes hôtels qui faisaient face à la rive canadienne. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 304 de l'éd. de 1921)
3. Personne assignée à la manutention et au transport de blessés ou de malades sur un brancard.
Seuls les brancardiers sont prêts; ils sont même partis : il faut les arrêter de force et les faire passer à l'arrière du bataillon. - Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914
4. Les brancardiers sont les personnes chargées du transport des patients ou victimes ( malades ou blessés ) vers un lieu sécurisé, aujourd'hui encore au sein d'une structure de soins ou en cas d'accident, de catastrophe ou sur un champ de bataille, vers un service médicalisé. Suivant les situations et les époques, ils peuvent utiliser des brancards, une civière, différents dispositifs de portage des plus rudimentaires au plus sophistiqués.