1. (Philosophie) (Politique) Philosophie et pratique politique qui rejette le recours à la violence comme solution aux conflits.
Les pratiques « musclées » des « Zadistes » et leur hostilité à l'égard des médias tranchent avec la non-violence des militants du Larzac et pourraient à un moment donné, leur valoir moins de sympathie dans l'opinion. (Philippe Subra, Géopolitique de l'aménagement du territoire, Armand Colin, 2014)
Peu de chefs religieux bénéficient d'une réputation aussi enviable que celle de Tenzin Gyasto, [?]. Ses discours font toujours appel à la compassion et à la non-violence pour trouver des solutions pacifiques aux conflits mondiaux, incluant celui qui l'oppose à la Chine. Cela lui vaudra d'ailleurs le prix Nobel de la paix en 1989. (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n°66, p.5, été 2008)
2. Le principe de non-violence (ahi?s? en sanskrit) se retrouve dans les trois véhicules bouddhiques.
3. La non-violence est un principe du christianisme, des religions de l'Inde, de l'islam et de la philosophie qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui ».
4. [noun] Alternative spelling of nonviolence
5. La non-violence est un principe des religions de l'Inde (jaïnisme, hindouisme, etc.), du christianisme, du judaïsme (néanmoins, ce terme en tant que tel n'apparaît jamais dans la Bible) et de l'islam et de la philosophie qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui ».
6. La non-violence est un principe des religions de l'Inde ( jaïnisme, hindouisme, etc. ), du christianisme, du judaïsme ( néanmoins, ce terme en tant que tel n'apparaît jamais dans la Bible ) et de l'islam et de la philosophie qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui » .