1. (Typographie) Qui est issu d'une linotype.
On a ainsi la possibilité de 16X12=192 polices, ce qui, multiplié par 90 caractères, représente 17 280 signes, capacité équivalente à celle de 14 magasins de matrices linotypes duplex. (Alain Bargilliat, L'imprimerie au XXe siècle, Presses Universitaires de France, 1967)
Mais tout ceci ne serait rien encore, qu'un peu de temps perdu et une attention excessive, si la composition linotype n'était vouée, au bout de très peu de temps, à un vice capital, que l'examen le plus superficiel a tôt fait de dénoncer. (Marius Audin, Histoire de l'imprimerie par l'image, éditeur H. Jonquière, 1929)
2. (Typographie) Machine de composition typographique au plomb permettant de saisir les caractères sur un clavier et de fondre une ligne de texte en un seul bloc.
La Linotype, par exemple, fond, au fur et à mesure de la composition, non pas le caractère séparé, mais la ligne entière suivant une justification déterminée. (revue Nature, Dunod, 1901)
3. (Typographie) Appareil de composition mécanique utilisant le plomb pour créer des lignes de texte entières à partir d'un clavier.
La Linotype, par exemple, fond, au fur et à mesure de la composition, non pas le caractère séparé, mais la ligne entière suivant une justification déterminée. - revue Nature, Dunod
4. (Typographie) Relatif à la linotype, une machine de composition typographique mécanisée qui crée des lignes de caractères en plomb pour l'impression.
Mais tout ceci ne serait rien encore, qu'un peu de temps perdu et une attention excessive, si la composition linotype n'était vouée, au bout de très peu de temps, à un vice capital, que l'examen le plus superficiel a tôt fait de dénoncer. - Marius Audin, Histoire de l'imprimerie par l'image