1. (Botanique) Fruit du manglier.
2. (Botanique) Variante de manglier, palétuvier.
On distingue la mangle grise et la mangle blanche.
3. (Botanique) Nom collectif d'arbres de la famille des magnolias, qui croissent au bord de la mer, dans l'Amérique méridionale et dans l'Inde, et parmi lesquels on distingue le palétuvier.
Pour dormir ils étaient obligés de se hisser sur les racines de mangliers qui abondaient dans cette région.
(Washington Irving, Voyages et découvertes des compagnons de Colomb, Paris : librairie Hachette & Cie, 3e éd., 1893, chap.10)
Martinez s'avança seul vers une touffe de ces mangliers, dont les branches, qui prennent racine dès qu'elles touchent le sol, forment des fourrés impénétrables.
(Jules Verne, Un drame au Mexique , 1876)
Pendant ce temps, nous étions serrés de près de toutes part, excepté du côté d'un fourré de mangliers qui bordait la rivière.
(Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
4. Le mangle est une machine, déjà connue au IIIe siècle av. J.-C., utilisée par les Romains pour décupler les efforts et qui se présentait sous la forme d'une grande roue ou cage d'écureuil actionnée un ou deux hommes qui faisait tourner un treuil. Sous Léonard de Vinci, cette machine était destinée à un rôle plus « guerrier ».
5. Le mangle est une machine utilisée par les Romains au moins depuis le IIIe siècle av. J.-C. pour décupler les efforts et qui se présentait sous la forme d'une grande roue ou cage d'écureuil actionnée par un -parfois deux- homme qui faisait tourner un treuil. Sous Léonard de Vinci, cette machine était destinée à un rôle plus « guerrier ».
6. (Botanique) Terme désignant un groupe d'arbres de la famille des Magnoliaceae, poussant en zones littorales, notamment en Amérique du Sud et en Inde, incluant le palétuvier caractérisé par ses branches qui s'enracinent au contact du sol.
Martinez s'avança seul vers une touffe de ces mangliers, dont les branches, qui prennent racine dès qu'elles touchent le sol, forment des fourrés impénétrables.