1. (Politique) Conservateur britannique.
Un ministère tory. - Un journal tory.
2. Nom qu'on a donné en Angleterre aux partisans de Charles II, et qui depuis est resté le nom générique du parti conservateur.
En choisissant cette ligne d'attaque, Brown fait pourtant semblant d'ignorer que les tories ont fait marche arrière sur la posture d'austérité qu'ils avaient annoncée lors de leur grande conférence l'année dernière.
(figaro.fr)
Une mesure qui a remué si profondément la vieille Angleterre, [?], qui a porté enfin la division et la révolte dans le camp des torys ; [?]. (Anonyme, Irlande. - Émancipation des Catholiques, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
3. (Politique) Membre ou partisan du Parti conservateur au Royaume-Uni.
4. Nom donné initialement aux partisans de Charles II en Angleterre, devenu par la suite la désignation du parti conservateur.
(Histoire) (Canada) (XIXe s.) Pour intensifier la charge des actions répressives envers les députés patriotes et les associés, l'Exécutif colonial fait appel à des alliés inconditionnels : les tories de Montréal. Ce terme désigne ceux qui tiennent obstinément à une prééminence tout aristocratique, à des privilèges de caste. Comme le prouvera la suite de l'histoire, une frange de tories règne comme un aréopage de monarques sur le destin de la colonie.