1. Nom donné par dénigrement, en Allemagne, à un ordre ou un traité imposé par la force.
2. (Par extension) Mesure imposée de façon autoritaire, dictée à l'interlocuteur, au partenaire d'un dialogue, sans qu'il puisse riposter, en raison d'une situation inégale.
L'incompétence (l'ignorance, la sottise), préfère le diktat à la discussion intelligente, quand les circonstances, les conditions truquées de l'échange le rendent possible.
Gouverner par diktats, au lieu d'échanger des points de vue, caractéristique des régimes autoritaires.
Le diktat du PDG, revient à dire que c'est lui qui décide, sans en référer aux partenaires sociaux.
3. (Par extension) (Figuré) Pression psychologique insidieuse qui s'impose du fait de l'évolution des modes de vie.
Une résistance face au malaise de la société, une volonté d'échapper à ce diktat de l'urgence, à l'immédiateté devenue norme, ,.. .
(Sonia ATTIAS ? Retrouver la valeur du temps - Journal La Croix, p. 20, 30-31 août 2014)
4. Terme péjoratif désignant un ordre ou un traité imposé par la contrainte, spécifiquement en contexte historique allemand.
5. Mesure autoritaire dictée sans possibilité de réplique, du fait d'un rapport de force inégal.
Rien à voir avec les salons antiquité-brocante où les vendeurs désabusés distillent leurs diktats avec une prétention condescendance.
6. Contrainte psychologique subtile résultant des évolutions sociétales et culturelles, souvent associée à une pression vers l'immédiateté.
Une résistance face au malaise de la société, une volonté d'échapper à ce diktat de l'urgence, à l'immédiateté devenue norme,... .