1. Bannières analogues.
Dans le port d'Amsterdam
L'oriflamme de Jeanne d'Arc, une église pavoisée d'oriflammes.
2. (Histoire) Petit étendard dont la partie flottante était terminée en pointes, qui fut d'abord la bannière de l'abbaye de Saint-Denis et qui fut porté jusqu'au XVe siècle devant les rois de France quand ils allaient à la guerre.
Ce héros, la lance brandie en avant, l'oriflamme sacrée flottant au-dessus de sa tête, entra d'un élan fougueux dans la masse guerrière qui lui prêtait le flanc.
(Ivan Gobry, Charles VIII: Fils de Louis XI 1483-1498, Éditions Flammarion, 2012)
3. L'oriflamme (subt. fém., du latin aurea flamma, « flamme d'or ») désigne, dans la Chanson de Roland, l'étendard de Charlemagne, porté par Geoffroi d'Anjou.
4. (Vexillologie, Histoire) Étendard médiéval à pointes, initialement bannière de l'abbaye de Saint-Denis, porté en guerre par les rois de France jusqu'au XVe siècle. Désigne aussi des bannières similaires.
D'immenses tentures de velours rouge sont fixées d'un bout à l'autre avec des franges et des glands d'or. Des guirlandes de papier coloré entourent des oriflammes bleues de Jeanne d'Arc.
5. (Héraldique) Meuble représentant une bannière longue et étroite, souvent animée comme flottant au vent et terminée par deux ou trois pointes, fixée sur une lance. Peut comporter des houppes vertes (sinople) aux pointes dans les représentations traditionnelles.
6. L' oriflamme ( subt. fém., du latin aurea flamma, « flamme d'or » ) désigne, dans la Chanson de Roland, l'étendard de Charlemagne, porté par Geoffroi d'Anjou.
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