1. L'Armorialdes familles de Picardie recense les armoiries des familles nobles et bourgeoises de l'ancienne province et de l'ancienne région de Picardie, sous forme de figures et de blasonnements, ainsi que les devises des familles qui ont possédé des fiefs en Picardie. Certaines familles figurant dans cet armorial remontent au haut Moyen Âge, d'autres sont de noblesse beaucoup plus récente (XIXe siècle).
2. Blasonnement : Écartelé, au 1 d'argent, au bousquet de trois roses de gueules, rangées un et deux, la tige et les feuilles de sinople, qui est de Rosset ; au 2 de gueules, au lion d'or, qui est de Lasset ; au trois écartelé d'argent et de sable, qui est de Vissec de Latude ; au 4 d'azur à trois rocs d'échiquier d'or qui est de Rocozel et sur le tout d'azur à trois roses de gueules, qui est de Fleury. L'écu environné du manteau de pair surmonté d'une couronne ducale. (à partir de Jean Hercule en 1737)
3. Blasonnement : Écartelé aux 1 et 4 de gueules au chevalier armé de toutes pièces d'azur monté sur un cheval cabré d'argent et brandissant une épée de même, aux 2 et 3 d'argent à une barre hérissée de flammes de gueules, sur le tout, d'or à l'aigle bicéphale de sable, becquée, languée, membrée et diadémée de gueules, surmontée de la couronne impériale.
4. Blasonnement : écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux trois coquilles d'or, au deuxième et au troisième d'azur aux trois fleurs de lys d'or.
5. Blasonnement: Une aigle noire est montrée dans l'écusson rouge avec la couronne dorée. Devant la tête d'aigle tournée à gauche dans l'avis, une croix pattée argentée se trouve dans une hauteur de facture.
6. « Oui, sire ! Car nous n'avons fait que suivre l'exemple de Votre Majesté. L'impératrice Joséphine et sa fille Hortense n'ont-elles pas épousé deux frères Bonaparte : Napoléon et Louis ? »
7. Cela ne l'empêchait pas d'être attentif aux conditions de vie de ses hommes, qui lui manifestaient en retour leur confiance [ 28]. Il n'hésitait pas en revanche à appliquer une discipline de fer, notamment en Espagne, où les exécutions de pillards au sein de son corps d'armée étaient monnaie courante [ 29]. Selon Louis Chardigny, Macdonald était un « esprit chagrin », d'un abord froid et réservé [ 30]. Un historien américain le décrit comme « un homme solide, nous dirions même impassible, prudent, honnête et consciencieux », qui « ne se battait pas en duel et ne partageait pas les habitudes de l'homme ordinaire » [ 31]. Il était réputé pour sa droiture et ses qualités morales, ce qui lui valut le surnom d'« Alceste soldat » [ 32]. En 1809, alors gouverneur de Styrie, il déclina ainsi une forte somme d'argent offerte par les notables locaux en récompense de son administration avisée [ 33]. Sur ses terres de Courcelles, il s'érigea en protecteur des pauvres, écrivant à sa fille en pleine campagne de 1814 : « donnez, puisez dans ma caisse ; je ne veux point de malheureux ici sur mon domaine ni dans mon voisinage » [ 34]. Jacques Jourquin le qualifie de « loyal et honnête » [ 35], mais ce jugement est tempéré par Richard Humble, qui souligne que Macdonald était « particulièrement adaptable » aux changements de régime [ 36], et par le colonel Elting qui évoque les circonstances troubles de son accession au commandement de l'armée de Naples [ 37]. Ce dernier auteur ne fait pas pour autant l'impasse sur les qualités de Macdonald : « très brave, énergique, grand et bien bâti, avec une voix faite pour le commandement et une autorité naturelle émanant de sa personne, il savait se faire obéir y compris des recrues révolutionnaires » [ 37].
8. Une médaille posthume à l'effigie de Mortier a été commandée par Louis-Philippe Ier au graveur Jean-Pierre Montagny pour commémorer la mort du maréchal et celle des autres victimes de l'attentat de Fieschi. Un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet ( ND 392 ) .
9. Le 16 juin 1815, participe à la bataille de Ligny à la tête du 4e Corps d'armée de l'Armée du Nord. Fait ensuite partie de l'armée de Grouchy les 17, 18 et 19 juin 1815. Grièvement blessé lors des combats au moulin de Bierges ( Wavre ) le 18 juin 1815 .
10. En héraldique, le blasonnement , dans son sens le plus fréquent, est l'action de décrire, ou encore de lire ou déchiffrer des armoiries. Il s'agit d'un langage technique propre pour décrire d'abord les composants précis d'un ecu armorié, puis les ornements qui lui sont ajoutés.