1. (Héraldique) Sentence qui accompagne les armoiries.
Il fit inscrire sa devise parmi celle des combattants, en cachant son visage et son nom, comme la loi l'ordonnait. (Voltaire, Zadig ou la Destinée, XVII. Les combats, 1748)
''Je charme tout'' ! murmura Capestang. La fameuse devise de Marie Touchet, maîtresse de Charles IX, mère du duc d'Angoulême !... (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, coll. « Le Livre populaire » #31, 1907)
2. (France, Poitou) Ligne de démarcation entre propriétés.
3. En langue d'oïl et en français de Jersey une devise (du latin divisio) est une borne des champs, une pierre servant de délimitation de parcelles, une limite de propriété.
4. Une devise est une phrase courte ou une expression symbolique décrivant les motivations ou les intentions d'un individu, d'un groupe social, d'une organisation ou d'une institution, qui la choisit pour suggérer un idéal, comme règle de conduite ou pour rappeler un passé glorieux.
5. Une devise est une formule emblématique parahéraldique composé d'une figure et d'une courte sentence (devise au sens moderne). C'est une construction à l'origine personnelle, parfois même circonstancielle, qui a pu dans certains cas devenir héréditaire. La vogue des devises a duré surtout pendant les XVe et XVIe siècles.
6. Au sens strict, une devise est une unité monétaire acceptée par un pays étranger, tandis que la ' monnaie ' est celle de son pays.
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1. (Économie) (Par extension) Monnaie d'un pays étranger ou non. [...]
2. (Finance) Actif financier dont le cours a valeur monétaire. [...]
3. Au sens strict, une devise est une unité monétaire acceptée par un pays étranger, tandis que la « monnaie » est celle de son pays.
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1. Figure accompagnée d'une phrase exprimant d'une manière allégorique et brève quelque pensée, quelque sentiment. [...]
2. (Par extension) Un ou plusieurs mots exprimant la manière de penser, de sentir, d'agir de quelqu'un. [...]
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| (En particulier) Billets de banque de tel ou tel État. [...]
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