1. La chevalerie était au Moyen Âge une forme de force militaire comprenant des hommes d'armes qui combattaient à cheval d'abord au corps à corps à l'épée puis en s'alourdissant à la lance. « Chevalerie » est un dérivé du mot cheval, attesté en ancien français dès le XIIe siècle. Le terme sous-entend une distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et la « piétaille » qui fournissait la masse de l'infanterie et, plus tard, de l'artillerie. Les qualités de hardiesse et de générosité. tiennent aux ordres militaires qui développèrent des chevaliers aguerris. À la fin du XIIe et XIIIe siècles, par le biais des ordres militaires, les Templiers puis les Hospitaliers par exemple, et avec l'association des voeux religieux, une institution féodale rassemblant les combattants à cheval.
2. La chevalerie était au Moyen Âge une forme de force militaire comprenant des hommes d'armes qui combattaient à cheval, d'abord au corps à corps à l'épée puis, en s'alourdissant, à la lance.
3. La chevalerie et le code chevaleresque désignent à la fois le groupe social, constitué de chevaliers, et un ensemble de codes de conduite informels destinés à encadrer la vie chevaleresque idéale. La chevalerie est un phénomène culturel et militaire d'origine médiévale dont les racines remontent, pour l'Occident, au XIe siècle. Son apogée, l'âge de la chevalerie classique, se trouve entre les XIIe et XVe siècles, époque de développement des ordres militaires et des croisades, dans lesquelles la chevalerie est particulièrement mobilisée. Cette période voit se développer la littérature chevaleresque, ainsi qu'elle voit la chevalerie s'intégrer - non sans certaines résistances - aux cadres de la chrétienté, et qu'elle s'initie aux usages de cour, dans le cadre du développement des monarchies médiévales. À partir de la fin du Moyen Âge, la chevalerie comme force militaire décline fortement, remplacée progressivement par des armées professionnelles.
4. (Histoire du syndicalisme) Nom donné à l'organisation de travailleurs des Chevaliers du travail, créé vers 1860 aux États-Unis.
La chevalerie ne doit être composée que de convaincus, révolutionnaires et internationalistes, afin qu'au moment de l'action, les frères puissent compter les uns sur les autres. (Discours de Fernand Pelloutier le 23 mai 1896)
5. La chevalerie est une institution militaire féodale rassemblant les combattants à cheval, puis les nobles, et à laquelle on accédait par la cérémonie de l'adoubement. Le terme chevalerie, désignant le corps des chevaliers, la cavalerie noble ou la noblesse de souche, est un dérivé du mot cheval, attesté en ancien français dès le XIIe siècle. Le terme sous-entend dès l'origine une forte distinction entre les chevaliers, combattants professionnels d'élite montés à cheval, et les paysans et bourgeois, souvent considérés comme médiocres combattants, qui fournissaient la masse de l'infanterie et, plus tard, de l'artillerie. Ces qualités prêtées aux chevaliers feront très tôt du mot chevalerie un synonyme de hardiesse et de générosité.
6. (Histoire) Institution militaire et religieuse du Moyen Âge qui imposait à ses membres la bravoure, la loyauté, la protection des faibles et la courtoisie envers les dames.
Le temps approche où le grand commerce va, plus que les guerres de chevalerie, tenter les jeunes Anglais aventureux. (André Maurois, Histoire de l'Angleterre, Fayard & Cie, 1937, p.236)
Favori de l'esprit impérialiste allemand, il représentait l'idéal du nouveau sentiment aristocratique, ? la chevalerie nouvelle, disait-on, ? qui régna après que le socialisme, affaibli par ses divisions intestines et son manque de discipline, fut anéanti, et que la richesse se fut concentrée entre les mains de quelques familles. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 129 de l'éd. de 1921)
Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s'en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux? (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
Le comte Karl était un de ces types de la vieille chevalerie qui commençaient déjà à disparaître au XVe siècle, et que Froissard décrit avec tout l'amour que porte l'antiquaire à un débris des temps passés. (Alexandre Dumas, Othon l'archer, 1839)
Au XIVe siècle, [?], l'idéal de la chevalerie décheoit et se dégrade; enfin, cette chevalerie artificielle, toute de souvenirs et d'imitations, dont l'ombre subsiste encore, reçoit un reste de vie dans la narration animée, mais diffuse et trop vantée, de Froissart. (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
7. (Histoire) Ordre militaire et religieux où l'on faisait profession de porter un certain habit, de prendre les armes contre les infidèles, etc.
L'ordre de la Toison d'Or, l'ordre de la Jarretière sont des ordres de chevalerie.
L'ordre du Temple et l'ordre Teutonique étaient des ordres de chevalerie.
Le 20 juin 1790 furent abolis non-seulement ces titres, mais encore les armoiries, les livrées, les ordres de chevalerie, tous les hochets de la vanité. (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
8. La chevalerie désigne le corps des chevaliers, les combattants à cheval. Les Templiers puis les Hospitaliers, au XIe siècle, lui donnent ses lettres de noblesses en leurs faisant prêter des voeux religieux. Elle deviendra, à la fin du XIIe et XIIIe siècle, une institution féodale rassemblant les combattants à cheval, et à laquelle on accédait généralement par la cérémonie de l'adoubement. La chevalerie deviendra la cavalerie noble et s'alliera à la noblesse de souche.
9. La chevalerie et les chevaliers ont été parodiés et brocardés, par de multiples biais, et toujours sur un mode humoristique.
10. La chevalerie et le code chevaleresque désignent à la fois le groupe social, constitué de chevaliers ainsi qu'un nombre plus restreint de chevaleresses, et un ensemble de codes de conduite informels destinés à encadrer la vie chevaleresque idéale. La chevalerie est un phénomène culturel et militaire d'origine médiévale dont les racines remontent, pour l'Occident, au XIe siècle. Son apogée, l'âge de la chevalerie classique, se trouve entre les XIIe et XVe siècles, époque de développement des ordres militaires et des croisades, dans lesquelles la chevalerie est particulièrement mobilisée. Cette période voit se développer la littérature chevaleresque, ainsi qu'elle voit la chevalerie s'intégrer - non sans certaines résistances - aux cadres de la chrétienté, et qu'elle s'initie aux usages de cour, dans le cadre du développement des monarchies médiévales. À partir de la fin du Moyen Âge, la chevalerie comme force militaire décline fortement, remplacée progressivement par des armées professionnelles.
11. (Histoire) Institution médiévale combinant des aspects militaires et religieux, exigeant de ses membres bravoure, loyauté, protection des faibles et courtoisie envers les dames.
Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s'en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux? - Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit
12. (Histoire) Ordre militaire et religieux caractérisé par le port d'un habit spécifique et l'engagement dans le combat contre les infidèles.
Le 2 juin 179 furent abolis non-seulement ces titres, mais encore les armoiries, les livrées, les ordres de chevalerie, tous les hochets de la vanité. - Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises
13. (Histoire du syndicalisme) Désignation d'une organisation ouvrière américaine fondée vers 186 sous le nom 'Chevaliers du travail'.
Il a été chevalier du Travail, rejoignant l'Ordre en 1895, cédant aux pressions de son ami d'alors (la séparation fut ensuite orageuse, et définitive), le syndicaliste Fernand Pelloutier, futur secrétaire général de la Chevalerie. - Denis Lefebvre, Socialisme et franc-maçonnerie