1. (Jeu d'échecs) Autre orthographe de roquer.
Le roi, en rocquant, ne doit sauter que deux cases, c'est à-dire, que la tour avec laquelle il rocque, se mettra sur la case attenant immédiatement au roi, et celui-ci, sautant par dessus, se placera de l'autre côté de la tour. Le roi ne peut pas rocquer étant en échec, ni lorsqu'il a remué, ni lorsqu'il essuierait un échec en passant, ni avec une tour qui aurait remué de sa place; et si dans un de ces quatre cas on jouait le roi et la tour pour rocquer, l'adversaire a le choix de faire jouer le roi ou la tour. (Hilaire Le Gai, Almanach des jeux : Académie nouvelle, Paris : Passard, 1853, p.168)
2. (Échecs) Variante orthographique de "roquer", mouvement spécial impliquant le roi et une tour, permettant au roi de se déplacer de deux cases vers la tour sur sa ligne d'origine, puis à cette tour de se placer sur la case que le roi vient de franchir. Ce mouvement est soumis à des conditions spécifiques: il ne peut être effectué si le roi est en échec, a déjà été déplacé, traverserait ou arriverait sur une case attaquée par une pièce adverse, ou si la tour concernée a déjà été déplacée.
Le roi, en rocquant, ne doit sauter que deux cases, c'est à-dire, que la tour avec laquelle il rocque, se mettra sur la case attenant immédiatement au roi, et celui-ci, sautant par dessus, se placera de l'autre côté de la tour. Le roi ne peut pas rocquer étant en échec, ni lorsqu'il a remué, ni lorsqu'il essuierait un échec en passant, ni avec une tour qui aurait remué de sa place; et si dans un de ces quatre cas on jouait le roi et la tour pour rocquer,l'adversaire a le choix de faire jouer le roi ou la tour. - Hilaire Le Gai, Almanach des jeux : Académie nouvelle