1. (Religion) Ce qu'on fait de bien au-delà de ce qu'on est obligé de faire, ce qui n'est pas précisément d'obligation.
Tout ce qui n'est point d'obligation est regardé comme oeuvre de surérogation.
Les préceptes sont d'obligation étroite, les conseils sont de surérogation.
Note : On ne l'emploie proprement qu'en parlant des obligations du christianisme ou de la profession religieuse.
2. (Dans le langage ordinaire) Ce qu'on fait au-delà de ce qu'on a promis.
La quenouille nourrissait et consolait la moitié du genre humain : les femmes filaient dans les campagnes depuis le berceau jusqu'au tombeau. [?]. Ce travail sédentaire, ce pain de surérogation sont supprimés : elles n'ont plus qu'à mourir. (Alphonse de Lamartine, Jacquard )
3. (Religion) Action de réaliser une bonne oeuvre excédant les obligations prescrites, non requise par le devoir.
4. (Par extension) Action d'accomplir plus que ce qui a été promis ou attendu.
La quenouille nourrissait et consolait la moitié du genre humain : les femmes filaient dans les campagnes depuis le berceau jusqu'au tombeau. [...]. Ce travail sédentaire, ce pain de surérogation sont supprimés : elles n'ont plus qu'à mourir. - Alphonse de Lamartine, Jacquard